Les Medias

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LES CHATS DE COURMONT

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Une nonagénaire échappe aux flammes

Courmont est un petit village à environ 15 Km de Château, ces chats appartenaient à une vieille dame de 98 ans dont la maison a brûlé..Nous sommes allées chercher les 6 chats (en plusieurs fois, il a fallu trapper) ils sont maintenant  et à notre charge.

Ci-dessous l'article paru dans l'Union

Publié le samedi 11 mai 2013

Le pavillon, où Claire vivait seule, a été rapidement et entièrement ravagé par les flammes.

COURMONT (Aisne). Tôt hier matin, un pavillon a été ravagé par un incendie à Courmont. Sa propriétaire, âgée de 98 ans, a juste eu le temps d'en sortir.

AU 49, Grande Rue, il ne reste plus rien du petit pavillon, à part quatre murs noircis par les flammes. Fort heureusement, Claire, 98 ans, seule habitante, a réussi à sortir de sa maison à temps. Elle a été retrouvée en chemise de nuit, pieds nus, devant le portail de sa propriété, peu avant 6 heures du matin, fixant hébétée sa maison ravagée par le feu.
Roger Lahaye, son voisin d'en face, a donné l'alerte. « J'étais tout juste réveillé, j'entendais des bruits bizarres et des crépitements, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu le feu sortir de la toiture », témoigne-t-il. Le temps qu'il prévienne les secours, son fils se précipitait auprès de la grand-mère pour l'évacuer de la zone dangereuse. « Juste à temps ! souffle encore Roger. La cheminée s'est effondrée juste à côté d'eux. »

Intoxiquée par les fumées

« Claire était très choquée, se rappelle-t-il avec émotion. Elle avait le visage et les mains recouvertes de suie. On l'a accueillie chez nous, installée dans un canapé et recouverte d'une couverte en attendant les secours. »
Présentant des difficultés respiratoires liées à l'inhalation des fumées toxiques, la nonagénaire a été prise en charge par les pompiers puis transportée au centre hospitalier de Château-Thierry.
De nombreux pompiers de Fère-en-Tardenois et Coincy ont été déployés, ainsi que la grande échelle de Château-Thierry afin de circonscrire l'incendie. Les agents de ERDF sont aussi intervenus sur place.
Les circonstances du départ de l'incendie restent incertaines d'après le voisin. La victime, bouleversée par le drame, aurait donné des explications confuses. « Elle nous a parlé d'une bougie allumée à cause d'une panne de courant mais aussi d'un court-circuit électrique », rapporte-t-il. Les gendarmes de la communauté de brigades de Fère-en-Tardenois ont ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes du sinistre. À sa sortie de l'hôpital, la nonagénaire, enfant du village de Courmont, devrait être récupérée par sa fille, installée à Biarritz. « Nous avons réussi à la prévenir dans la matinée », confirme Roger, un voisin décidément bien dévoué.

 

GLORIA


 Gloria va beaucoup mieux. Photo du 28 Août 2011

Publié le Mardi 23 Août 

Chat martyrisé : précision

Suite à notre dossier de samedi sur les chats martyrisés, il convient de préciser que les auteurs présumés des sévices infligés à Gloria n’ont pas été formellement identifiés, même si des enfants ont été vus sur place.
« Le commissariat de Château-Thierry est preneur de témoignages » insiste le Procureur de la République

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Publié le Samedi 20 Aout 2011

Isabelle Pagenelle : « Une totale amoralité »        Pour le procureur, « ces faits sont particulièrement intolérables ». 

Parmi les innombrables réactions que suscite le martyr vécu par les deux chats de Château-Thierry et Soissons, nombreux sont nos lecteurs à considérer que la justice ne sera pas assez sévère.

Le procureur de la République, Isabelle Pagenelle, affiche pourtant un discours d'une grande fermeté sur ces affaires qui font, toutes deux, l'objet d'une plainte, la première déposée par l'association Chats sans toi de l'Omois, la seconde émanant de la Ville de Soissons, la chatte brûlée n'ayant pas de propriétaire identifié.

Un « défoulement gratuit »

« Ces faits sont particulièrement intolérables et révèlent une totale amoralité. C'est un défoulement gratuit », relève la magistrate, en estimant qu'« ils sont capables de continuer de faire ça à d'autres animaux, voire à des enfants, des proies faciles ».

S'agissant au moins de l'affaire de Château-Thierry, dont les auteurs présumés ont été identifiés, Isabelle Pagenelle considère que ce sont des jeunes, « dont l'éducation comme l'état psychologique méritent d'être vérifiés pour éviter que ça se reproduise. Le parquet suit ces affaires avec beaucoup d'attention et je ne les prends pas à la légère. C'est très inquiétant. Je m'intéresserai de près à ces dossiers et ils feront l'objet d'expertises psychologiques ».

Le procureur rappelle que les actes de cruauté envers des animaux sont passibles de deux années d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.

« Les auteurs seront poursuivis »

Pour des mineurs, la peine encourue est divisée par deux. « Cela ne veut pas dire que des mineurs feront obligatoirement de la prison », précise la parquetière, en insistant néanmoins sur le fait que « les auteurs seront poursuivis dans les meilleurs délais ». Isabelle Pagenelle « encourage », au passage, ceux qui pourraient aider les enquêteurs à se rapprocher des services de police, notamment dans l'affaire de la chatte brûlée au parc Saint-Crépin, à Soissons.

Quant au déferlement de réactions qui a suivi la publication, dans nos colonnes, des calvaires de ces deux chats, le procureur l'explique notamment par l'impact provoqué par les photos : « On publie rarement les photographies de personnes torturées. Dans les réactions suscitées par ces affaires, il y a clairement un impact visuel. »

Philippe ROBIN

 

Chats torturés: les raisons de la colère  

Adeline Lelièvre, psychologue clinicienne : « L'animal ne nous juge pas. »

DOSSIER. En l'espace d'une semaine, deux chats ont été retrouvés torturés dans le sud de l'Aisne. Comment expliquer ces gestes ? l'union a rencontré une psychologue.

ADELINE LELIÈVRE est psychologue clinicienne. Elle travaille à Reims et intervient à Château-Thierry depuis 2009. Elle nous éclaire sur ces actes de barbarie infligés à des animaux.

Comment expliquer qu'on puisse infliger de tels sévices à des animaux ?

Adeline Lelièvre : Les personnes qui s'en prennent aux animaux ont souvent peu d'estime d'elles-mêmes. S'en prendre à un animal, c'est facile, on peut en retirer une impression de pouvoir qu'on n'a pas dans la vie.

Et puis, tout dépend du contexte. Si un animal est malheureux dans une famille, c'est signe que la famille va mal aussi. Là, on est dans un contexte de bande avec des jeunes. Il peut y avoir un phénomène de groupe. Les plus faibles pour être acceptés font ce que les dominateurs demandent. Si c'est une personne isolée, qui le fait sciemment, on est alors dans la perversion.

Peut-on craindre que les auteurs s'en prennent ensuite à des humains ?

Dans l'agressivité, oui mais pas forcément dans la torture. Ce n'est pas parce qu'on a brûlé un chat, qu'on va brûler un humain.

Des ados peuvent-ils être capables de telles horreurs ?

Moi, ça ne me surprend pas. L'acceptation dans un groupe peut être plus importante que le reste.

« Cela a toujours existé »

Les jeux vidéo, la violence à la télévision sont-ils en cause ?

Non, ça a toujours existé, mais on ne se préoccupait pas autant de la cause animale. On s'en moquait.

Est-ce par « par ennui » qu'on pratique ces actes de barbarie ?

Qu'on soit occupé ou pas, ne change rien. Si la pathologie est là, elle ressortira.

Comment expliquer les avalanches de réactions à la suite de ces actes ?

Les sentiments que l'on a pour les animaux sont les mêmes que l'on a pour les humains. Quand les gens sont touchés, cela signifie qu'ils sont aussi très proches de leur famille. C'est comme un baromètre des sentiments qu'on peut avoir envers les autres.

Pourquoi deux soldats tués en Afghanistan suscitent-ils moins d'émotion que deux chats torturés ?

L'animal ne nous juge pas. En revanche, la guerre, les conflits nous renvoient à des choses compliquées. On est pour ou contre, ça fait débat, on entre dans le politique. Avec l'animal, c'est bien plus simple.

L'animal va-t-il oublier les sévices subis ?

Il faudrait voir un vétérinaire, mais je ne pense pas qu'il oublie ce qui lui est arrivé. J'ai moi-même un chat et il reste traumatisé quand il voit un sac plastique. Je crois qu'il en a déjà souffert.

On se révolte devant de tels sévices mais pourquoi est-on prêt à les infliger à leurs auteurs ?

C'est de la vengeance primaire.

Certains de nos lecteurs redoutent la surenchère de tels actes, doit-on en parler dans les médias ?

Je ne vois pas pourquoi on n'en parlerait pas. Celui qui a envie de passer à l'acte, n'attendra pas qu'un article passe dans le journal pour le faire.

Propos recueillis par Frédérique PETRE

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Gloria reprend du poil de la bête !

                                                                                                            18 Aout 2011

Mardi, le vétérinaire a retiré les fils à l'œil droit de Gloria.

CHATEAU-THIERRY (Aisne) Le sort de Gloria, ce chaton martyrisé aux Vaucrises, a ému et choqué de nombreux lecteurs qui réclament de ses nouvelles. Nous l'avons vue hier matin.

QUE devient Gloria, ce chaton martyrisé aux Vaucrises et recueilli par l'association Chats sans toi il y a une semaine maintenant ? Les lecteurs, émus et choqués par son calvaire (notre édition du 11 août), sont nombreux à réclamer de ses nouvelles. Eh bien, pour l'avoir revue hier matin, je peux vous dire qu'elle est en bien meilleure forme qu'il y a huit jours. Elle gambade et n'hésite pas à jouer avec d'autres chatons. « Elle s'arrondit et pèse maintenant 1,550 kilo. Elle mange toujours en petites quantités, commence à grignoter de la pâtée pour chats, mais se fatigue vite », indique Nathalie, sa « nounou », qui l'inonde de câlins. Le vétérinaire lui a retiré les fils de l'œil droit mardi : « Ça cicatrise bien », dit-il.

En revanche, le praticien a détecté un problème à l'autre œil. Sa pupille ne se dilate pas et l'empêche donc de voir la nuit. « Il nous est conseillé de consulter un ophtalmo pour voir ce qu'il en est », précise Nathalie qui a également repéré deux croûtes sur son flanc gauche. Le vétérinaire a rasé les poils à cet endroit et deux anciens trous sont apparus. La chair a-t-elle été percée avec les clous retrouvés dans son estomac ? Rien ne permet de le dire. Mais les trous sont suspicieux.

Plainte déposée

En attendant, l'association a aussi porté plainte au commissariat pour maltraitance. « Nous avons été très bien reçus, je pense que ça va bouger », estime Marguette Ledeuil, la présidente. De son côté, la police a pris l'affaire au sérieux, même si à ce jour personne n'a été interpellé : « J'ai confié l'enquête à une inspectrice toute dévouée à la cause animale. Si elle recueille le moindre élément, je peux vous dire qu'elle va l'exploiter et que ceux qui ont fait ça auront des comptes à rendre », déclare le commandant Louis Vitone.

La présidente de Chats sans toi a vu des noms circuler sur Facebook. Elle en a informé l'enquêtrice. L'appel à témoins est bien entendu toujours valable. De son côté, la municipalité, qui a aussi été « submergée d'appels », s'insurge contre ces pratiques : « Les auteurs méritent d'être sévèrement punis », déclare le maire, Jacques Krabal. Il dit aussi « soutenir » les associations d'aide aux animaux (ndlr : elle donne chaque année 1 150 euros de subventions pour la cause animale) et rappelle que « c'est tout de même un acte isolé ».

Néanmoins, il a demandé aux agents de surveillance de la voie publique qui patrouillent dans toute la ville de glaner des informations sur cette sordide affaire.

Espérons maintenant que toute cette mobilisation portera ses fruits.

                                                                               Gloria est loin d'être seule ! Vu le nombre de messages laissés sur notre site Internet, sur Facebook ou encore sur le site de l'association (chatssanstoidelomois-e.monsite.com), la petite chatte de deux mois a récolté de nombreux amis et mots d'encouragements. Christopher, un internaute de Los Angeles, s'est même ému de son sort. Il écrit : « Que puis-je faire pour aider Gloria ? Son histoire est tellement horrible. Est-il possible de l'adopter ? » Il ajoute : « Qui a fait ça ? »

Valérie, qui habite Essômes-sur-Marne, suggère quant à elle de « proposer 200 euros de récompenses aux personnes qui retrouveront les bourreaux de Gloria ». Elle conclut : « Que justice soit faite ! »

Une dame a aussi appelé Nathalie pour lui dire qu'elle venait de faire une commande sur Internet pour Gloria. Très prochainement, la minette devrait donc recevoir un jouet, un couffin et des gourmandises ! Sans compter, les innombrables appels pour adopter le petit félin : « On en a bien reçu une cinquantaine, mais je pense que je vais la garder », répond Nathalie, qui précise : « Si je la laissais, j'aurais l'impression de la trahir ! » L'association a elle aussi reçu pas mal de dons. « Mais nous avons également eu un appel d'une personne qui ne comprenait pas pourquoi on n'avait pas euthanasié Gloria vu son état », raconte Marguette Ledeuil. « Certes, notre but initial à l'association était de stériliser les chats errants et au fil du temps, nous en avons largement dépassé le cadre. Nous mettons tout en œuvre pour sauver les chats, quand ils peuvent l'être bien sûr. On ne s'obstine pas. S'il y a de l'espoir, nous nous démenons pour trouver des solutions de financement mais nous ne choisissons jamais la solution de facilité qui consisterait à les endormir. C'est notre définition de la protection animale », rétorque la présidente, remontée comme une pendule.

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Le chaton baptisé Gloria a été opéré de l'œil droit et de l'estomac.

Aiguille dans le cou, œil sorti de l'orbite, vis dans l'estomac, os dévié.
C'est l'enfer qu'a vécu Gloria, un chaton des Vaucrises.

ILS JOUAIENT au ballon de foot. C'était un après-midi aux Vaucrises. Sauf, qu'à la place du ballon, ce jour-là, c'était un chaton, que les 4 à 5 jeunes s'envoyaient du bout du pied. Un chaton tricolore d'environ deux mois. Quand une habitante du quartier les a vus faire, elle a extirpé l'animal des pieds de ses bourreaux. Elle a appelé le refuge de la Picoterie. Lequel l'a renvoyé vers l'association castelle Chats sans toi. Ni une, ni deux, Marguette Ledeuil, la présidente s'est aussitôt déplacée pour voir le félin. Ce qu'elle voit alors relève du cauchemar : l'œil droit du chaton est ressorti de l'orbite, il pendouille lamentablement. L'animal boite. Des moustaches ont été coupées ou… brûlées. Deux dents sont cassées. Il reste prostré.

Deux opérations

Direction le vétérinaire des Chesneaux avec qui l'association œuvre régulièrement. Le praticien décidera de l'opérer sans tarder. Résultat : énucléation. Une radio de la patte arrière droite confirme un os déplacé. « Probablement suite aux coups », indique Françoise, membre de l'association. Recueillie par Nathalie, une autre « nounou » pour chats, la petite bête choyée et câlinée, tente de reprendre des forces mais peine à manger. « Elle vomissait du sang et ça sentait la ferraille et le gasoil. » En la caressant, elle trouvera une aiguille de 3 cm plantée dans la peau du cou. Retour à la case vétérinaire. Nouvelle radio.

Que découvre t-on dans l'estomac ? « Un clou et des vis. Quelques-unes mesuraient 6,5 cm ! Elle n'a pas pu les avaler toute seule ! s'exclame Françoise. On a dû lui faire ingurgiter avec de l'huile de moteur. » On peine à imaginer la scène. « Cette petite chatte a été torturée par des pervers ! Si elle n'avait pas été récupérée, elle serait morte dans d'atroces souffrances, les vis lui auraient perforé l'estomac. » Nathalie a les larmes aux yeux. Françoise se dit « écœurée et révoltée » : « On n'a pas le droit de faire ça à un animal. Comment pouvait-il se défendre face à 5 tortionnaires ? »

Plainte

L'association va donc porter plainte au commissariat. Pour glaner le maximum d'informations, elle lance un appel à témoins (si quelqu'un se remémore un fait marquant, contacter le 03.23.83.39.58). « Car les mauvais traitements à animaux sont passibles de 30 000 euros d'amende et 2 ans d'emprisonnement », rappelle l'association.

En attendant, le chaton baptisé Gloria se remet tout doucement de ses deux opérations. Une troisième sera nécessaire pour remettre l'os de la patte. Nathalie lui mitonne du poulet agrémenté de carottes. Elle nettoie sa plaie, lui administre des antidouleurs et anti-diarrhéiques. Et surtout, elle lui prodigue des tonnes de câlins. Gloria a réappris à ronronner. Elle se lave aussi. C'est bon signe paraît-il. Ça veut dire que la minette reprend des forces. Gloria revient de loin.

Frederique PETRE

 

 

Si petite, et déjà victime de la cruauté humaine !

Cette petite chatte âgée d'environ deux mois et demi a été trouvée alors que de jeunes imbéciles désoeuvrés et pervers se servaient d'elle comme ...." D'UN BALLON DE FOOTBALL "

Lorsque nous sommes allés la chercher chez la jeune femme qui l'avait retirée des griffes de ces monstres (adolescents d'environ une douzaine d'années) dans le quartier des Vaucrises, l'oeil droit de cette pauvre bête ressortait complètement et le vétérinaire n'a pas eu d'autre alternative que de pratiquer une énucléation.

D'autres séquelles ont été découvertes :

Un os de la patte arrière est sorti de sa cavité et nécessite une autre opération ...

Des dents cassées, la présence d'une aiguille dans le cou et des vis dans l'estomac.

Malgré ce qu'elle a subi cette petite chatte, reste confiante envers les humains et ne manifeste aucune agressivité. Elle n'est que douceur et ronrons.

QUI PEUT PRETENDRE DEVANT CELA A LA SUPERIORITE DE L'HOMME SUR L'ANIMAL ?

Cette chatonne baptisée Gloria a subi une première intervention pour son oeil le 1er Août et une seconde, pour lui enlever ce qu'elle avait dans l'estomac (des vis rouillées dont certaines mesuraient 5,5cm et d'autres en forme de crochet) et lui extirper l'aiguille à coudre insérée dans la chair de son cou, le vendredi 5 Août.

Tout s'est bien passé et elle a pu quitter rapidement la clinique vétérinaire pour aller se faire chouchouter,... il faudra qu'elle s'y habitue...dans sa famille d'accueil qui l'attendait avec une impatience fébrile...Le début d'une nouvelle vie que nous lui souhaitons longue et heureuse !

Une opération pour l'os de sa patte est prévue ultérieurement...lorsqu'elle aura repris suffisamment de forces pour supporter une nouvelle anesthésie ...assez d'épreuves pour le moment pour ce petit bout'chou !

A bientôt pour d'autres nouvelles !

 

 

ET L'HORREUR CONTINUE

 

 

Cette chatte toute blanche a été vue…et attrapée par une de nos bénévoles rue d’Etampes à Chierry….
Nous savons qu’elle était dans cet état épouvantable depuis quelque temps, la moitié de la tête en sang, un moignon à la place d’une patte et l’on voit visiblement que cette amputation n’a pas été faite par un vétérinaire….. !!
Combien de temps a-t-elle vécu dans cette souffrance dans l’indifférence générale ?
Combien de personnes l’ont vue et ne se sont pas souciées de lui venir en aide… ?
Bien sûr nous ne le saurons jamais …..

Mais que ces personnes sachent que nous en avons honte pour elles !
Ne pas bouger, ne rien dire devant un animal dans cet état….
Non Assistance à animal en grande souffrance !        Nous appelons cela de la MALTRAITANCE PASSIVE .....

 

 

 

Des chatons à foison

Publié le mercredi 20 juillet 2011  

CHATEAU-THIERRY (Aisne) Comme chaque été, les matous de quelques jours sont abandonnés. L'association les récupère et les élève jusqu'à leur adoption. Témoignage d'une famille nourricière.

DANS une pièce dédiée, cinq chatons jouent sans prêter attention aux intrus jusqu'au moment où Nathalie, leur mère nourricière, les appelle. Et là, les boules de poils accourent dans les jambes, réclamant soins et câlins.

Il y a Georgy, Graimy, Gringo, Goofy et Ninine. Ils sont roux, tigrés, tachés ou blancs comme neige ! Comme eux, ils sont près d'une vingtaine répartis dans les sept familles d'accueil de l'association Chats sans toi, en attendant un nouveau foyer.

Chez Nathalie, membre actif de l'association depuis maintenant deux ans, c'est la nursery ! « Elle s'occupe des cas désespérés », affirme Marguette Ledeuil, présidente de l'association. Les cinq matous, qui sont aujourd'hui en pleine forme, sont arrivés dans le foyer de leur « nourrice » à peine âgés de quelques jours. Ces félins, abandonnés au bois Blanchard ou devant la porte d'un vétérinaire, ont tous été élevés au biberon. Cela demande de l'organisation et beaucoup de travail.

Nathalie avoue « avoir de la chance d'être actuellement disponible pour pouvoir s'en occuper ». Elle ajoute : « Le temps de les mettre en route, il faut s'en occuper toutes les heures, même la nuit pour leur donner le biberon, explique Nathalie, mère de substitution. Il faut même gaver ceux qui ne veulent pas manger instinctivement. »

En résumé, la nourrice humaine doit remplacer la maman à poils. « Il faut stimuler toutes ses fonctions et lui apprendre à faire ses besoins. » Nathalie ne veut pas non plus s'acharner sur les petits trop faibles, « il faut savoir les emmener chez le vétérinaire ».

Sociabilisés en famille

D'abord cantonnés à une grande cage, les chatons devenus autonomes découvrent les grands espaces d'une pièce dédiée à leurs jeux. Ils sont éduqués et manipulés par la famille nourricière. Contrairement aux animaux en refuge, les protégés de l'association castelle sont élevés en famille, d'où des matous souvent très sociables et qui adorent la compagnie des enfants et de leurs congénères.

La plus belle récompense de Nathalie est de voir un de ses chatons partir faire le bonheur d'une famille digne de confiance.

Si vous êtes intéressés par l'adoption d'un chaton, référez-vous au site internet de l'association qui présente tous les matous en quête d'une nouvelle famille. chatssanstoidelomois. e-monsite.com Contact : 03.23.83.39.58 ou 06.74.61.20.96

Isabel DA SILVA

 

Disparitions de chats en série à Brasles Accident ou malveillance ?
Publié le mardi 21 juin 2011 à 11H00

 

Madame Dervillez, propriétaire d'une chatte siamoise de 10 ans disparue le 21 avril.
Les disparitions de chats s'enchaînent dans la commune de Brasles. Accidents ou actes de malveillance ? La question reste pour l'instant sans réponse…
QUATRE chats perdus en moins d'un mois, c'en est trop pour les résidants de la rue Aristide-Briand.
À la demande des habitants et de l'association Chats sans toi de l'Omois, une enquête est menée.
La disparition d'un nombre important de chats a été recensée.
Marguerite Ledeuil, présidente de l'association décide d'alerter les citoyens : « On a envoyé des prospectus et organisé des battues dans la région qui n'ont rien donné. Tout cela ressemble à un acte volontaire. Malheureusement, on a aucune preuve, qu'est ce qu'on peut faire de plus ? »
Il y a quelques semaines, un chat est revenu la patte cassée, mais le vétérinaire n'a pas conclu à un acte de maltraitance.
Aucune trace

Madame Dervillez, habitante du quartier, a perdu sa chatte de 10 ans  à la fin du mois d'avril. Elle ne croit pas non plus à la thèse du simple accident. « Ça fait vingt ans que je vis dans le quartier, il n'y avait jamais eu de soucis. Un de mes voisins a aussi perdu son chat deux semaines auparavant. »
Tout sauf le fruit du hasard pour cette amie des animaux. « Quatre chats ici et les disparitions à l'association, il s'est passé quelque chose dans le coin ! »

« Lorsque des chats sont empoisonnés, on retrouve des traces. Ici, on n'a rien trouvé », explique la propriétaire.
Ne s'avouant pas vaincu, l'habitante de la localité a décidé d'agir. Elle a alerté l'association Chats sans toi.

Optimiste, elle espère que les prospectus vont inciter les gens à parler. À la demande de l'association, la municipalité de Brasles a signalé les faits dans le compte rendu du conseil municipal.

Simple fait du hasard, empoisonnement ou trafic de peaux, difficile à dire.
Pour le savoir, des preuves ou des témoignages seront primordiaux.

Romaric LEURS

Si vous avez des informations ou souhaitez signaler la disparition de votre animal, contactez la mairie de Brasles ou Madame Ledeuil au 03.23.83.43.49.

         Le 23 Juin 2011- Suite à l’article sur les disparitions des chats à Brasles, l’Association a reçu des appels qui donnent des pistes sérieuses qui permettront peut être de démasquer les responsables de ces actes odieux »..

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Série d'empoisonnements, rue de l'Eglise à Pavant

« Chats sans toi » sort les griffes

«ÇA peut coûter très cher ! », prévient Françoise Bouville, membre du bureau de l'association « Chats sans toi », avant de rappeler les sanctions prévues à l'article 521-1 du code pénal, pour les auteurs de maltraitance sur animaux : « Il risque 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende. »
Cette annonce, la défenseure des animaux ne le fait pas seulement par voie de presse. Elle prévoit de distribuer ce message « dans toutes les boîtes aux ettres de la rue ». La rue de l'Eglise à Pavant, pour être précis.
Depuis plus d'un an, les chats disparaissent dans cette petite rue pourtant paisible, « une dizaine » selon les riverains qui ont tous, ou presque, perdu un de leur compagnon. Certains ont été retrouvés gravement intoxiqués, d'autres morts avec des signes qui ne trompent pas : « De la bave au niveau de la gueule. » L'association, basée à Château-Thierry, est d'autant plus touchée par cette série d'empoisonnement qui sévit dans ce village que deux des chats victimes « viennent de chez nous !, témoigne Françoise Bouville, On se sent concernés ».
Les deux matous en question avaient été placés dans la maison des « Jaillant », au numéro 11 de la rue de l'Eglise. Cette famille pavanaise fait partie de ces âmes charitables qui aident l'association à accueillir les félins abandonnés, les sociabilisent puis les confient à de nouveaux maîtres. En juin 2010, Patricia Jaillant, son mari et ses trois enfants accueillaient une portée de quatre chatons orphelins. Sept mois après, deux avaient été placés, quant aux deux autres « Félix et Féline », ils ne devaient plus quitter leur famille d'accueil.
Entre décembre et janvier, les deux chats ont été, tour à tour, sauvés in extremis d'une mort par empoisonnement. « Mais Féline a été à nouveau empoisonnée le 3 février. Elle a été retrouvée dans le jardin d'un voisin, confie, avec émotion, Patricia Jaillant. Certains nous dirons que ce ne sont que des chats, mais ils font partie de la famille. Aujourd'hui, nos enfants souffrent de cette disparition. »
Au regard du nombre d'animaux touchés, les riverains commencent à agir, Mme Jaillant en tête. « J'ai porté plainte contre X. » Sa voisine, Annie Vapaille, qui a réussi à récupérer, Miaous, son matou de 9 ans après un séjour chez le véto, lui a emboîté le pas en se rendant, elle aussi, en gendarmerie.
L'intention de ces maîtres n'est pas d'accuser un voisin mais simplement de faire cesser le phénomène dans la rue. « Et prévenir les gens de faire attention à leur chat et les autres animaux de compagnie », insistent-elles. Les vétérinaires suspectent l'utilisation d'un produit anti-limace ou du temix dans de la nourriture alléchante pour les animaux. Des appâts empoisonnés disséminés dans la rue pourraient bien encore faire des victimes à quatre pattes.

Isabel DA SILVA

 

 Le jeudi 6 Août 2009, "Aisne TV", la télé locale visible sur le Web, s'est déplacé pour nous consacrer un petit reportage...visionnez-le en cliquant sur le lien ci-dessous:

http://www.aisne.tv/Archivage-Des-Reportages-369

 

 

 

 

   

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 08/03/2017